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Japan Airlines indique où se trouvent les enfants dans l’avion… pour mieux les éviter!

Les enfants dans un avion peuvent être un calvaire pour les autres passagers. On est bien d’accord. Mais tous les enfants ne sont pas à mettre dans le même panier et je rappelle que quand bien même un môme vous casserait les oreilles, vous avez la chance de pouvoir quitter l’appareil à un moment. Les parents, eux, en plus d’être gênés, doivent se les coltiner toutes leurs vacances… Ils les ont voulus, ils les ont eus, on connaît la rengaine… N’empêche…

Seuls les enfants de moins de deux ans sont sur le plan

Japan Airlines entend aider les sans enfants à voyager en avion de la façon la plus agréable possible. La compagnie aérienne indique désormais où se trouvent les enfants en bas âge dans son appareil. Lors de la réservation en ligne, les passagers peuvent du coup décider de leur siège en toute connaissance de cause. Qu’ils soient prévenus: seuls les enfants de moins de deux ans sont indiqués et le procédé n’est pas infaillible. Les enfants ne sont pas repris en cas de réservation de dernière minute, par exemple.

Sur Twitter, un passager s’est réjoui de l’initiative. Il s’est dit « ravi d’avoir pu voir où allaient se trouver les bébés « qui avaient prévu de pleurer pendant les 13 heures de vol ». Parce qu’ils prévoient effectivement de mettre le souk dans l’avion, c’est évident, ce sont des petits êtres machiavéliques…

Et les gens qui sentent mauvais, alors?

« Ça devrait vraiment être obligatoire dans tous les domaines », précise-t-il. Dans les commentaires, certaines trouvaient l’idée fantastique, d’autres appelaient à la tolérance. Quelqu’un écrit, assez justement, que si on dit où sont les enfants dans l’avion, on devrait aussi être avertis de l’endroit où se trouvent les gens qui respirent la bouche ouverte, qui bavent, qui boivent, qui sentent mauvais, etc. Pas bête. Parce que les adultes mal élevés ou mal soignés sont parfois plus incommodants que les enfants, n’est-ce pas?

Au point où on en est, peut-être faudrait-il affréter des charters destinés exclusivement aux familles? Avec baby-sitters à bord, piscines à balles et casques anti-bruit pour les parents. #lol Parce que je rappelle que ce sont eux qui morflent le plus quand leur bébé est infernal. Et non, si leur enfant est nerveux, ce n’est pas forcément de leur faute! Parfois oui, mais pas forcément… Au cas où, je vous laisse relire mon article avec mes trucs pour voyager en paix avec un enfant.

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(2 commentaires)

  1. Moi, je suis pour l’indication du passager pénible qui te dérange toutes les heures pour aller faire son pipi, de celui qui s’étale sur son siège et la moitié du tien, du beau gosse quand on est célibataire, etc. Je ne sais plus avec quelle compagnie c’était mais je me souviens avoir voyagé avec mes enfants et avoir remarqué que quasiment tous les enfants et leurs parents étaient en fin de cabine, ce qui en soit n’était pas si mal car on était plus proche des toilettes et servi en premier.

  2. Problème récurrent en avion (parce que mode de transport plus long) ? Pas forcément mais on peut penser que les gens y sont plus «nerveusement sensibles» sinon  »stressés ». Donc les gosses. Il est certain que dans une cabine d’avion on est plus confiné que dans un train, un tram, modernes par ex. Par confiné j’entends qu’on peut moins aisément se mouvoir et que les sièges — surtout la surface qu’ils offrent — sont ridiculement étroits. À ce propos je me suis déjà demandé comment font les gens, je vais dire «épais» pour rester générique, pour voyager 10 heures assis sans tomber en syncope :-). Comment font les gens réellement obèses ??
    L’année passé sur Emirates, un couple moyen oriental avec un bébé a foutu un bazar pas possible, et un retard de plus d’une heure, rien que parce qu’il refusait de descendre à l’escale de Dubaï (vol BGK-BXL). Le motif ?
    Le chef cabine avait remarqué que l’enfant n’était pas dans son état normal, en fait il avait de la forte température et gueulait sans arrêt (le terme n’est pas exagéré). Il avait exigé (le commandant de bord l’ayant forcément appris) qu’elle sorte et fasse examiner l’enfant à l’escale par les service de secours. Peine perdue. Le père s’en foutait il ne s’est jamais préoccupé de la situation.
    C’est certes un exemple extrême. Mais dans l’ensemble, je dirais que voyager en avion avec un nourrisson, vraiment petit-petit hein, c’est prendre des risques (pour lui-même en premier) pour ne pas utiliser un autre terme…l’inconfort, les bourdonnement d’oreille doivent forcément le déranger et sérieusement perturber sa petite vie et la quiétude des parents. J’avoue que je ne comprends pas vraiment pourquoi ils n’attendent pas qu’il ait quelque deux ans pour partir en vacances par ce moyen, et ça n’a rien à voir avec de l’intolérance, je me fiche de la «composition familiale» des voyageurs, de leur origine, de leur bavardage, ou du nombre de fois qu’ils vont pisser (sic). Je voyage souvent en avion long courrier et je dois dire qu’à chaque fois que de de petits enfants y sont, à un moment ou autre ils finissent pas pleurer bruyamment ; si c’est occasionnel je l’en tape parce que lui aussi a le droit de manifester son inconfort, mais un bébé de qq mois — et il y en a de plus en plus — là je suis moins indulgent envers leurs géniteurs. Il y a un moment pour toute chose, le bon sens doit primer.

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