On parle de Sea You Son

On parle de Sea You Son dans la presse ou sur d’autres blogs.

Flair, 18 septembre 2019

Sur le blog de Stéphanie, www.smadjita.com, 13 octobre 2019. Article complet à retrouver ici.

PORTRAIT DE DEBORAH, EXPAT BELGE DÉCOMPLEXÉE À PALM SPRINGS, JOURNALISTE « AMERICAN DREAMEUSE »ET BLOGUEUSE MAMAN COOL

Voici le portrait de Deborah, une belge fun et qui vit son « american dream » avec sa jolie famille à Palm Springs. Elle n’est pas une « femme d’expat »mais une femme expatriée tout court. J’ai aussi voulu vous montrer que ce ne sont pas toujours les femmes qui suivent leur conjoint et qu’elles peuvent être aussi à l’origine d’une expatriation et du changement.  Elle nous livre ici son expérience d’expat’ avec un enfant avec authenticité et naturel et quels impacts cela a eu dans sa vie. Un joli récit qui va certainement en inspirer et en décomplexer plus d’unes 

Pays et Ville d’origine: Bruxelles, Belgique
Pays et ville d’accueil: Palm Springs, Californie
Type de Visa: Visa I, qui est un visa media, d’une durée de 5 ans et renouvelable à l’infini tant que je bosse dans le milieu et que j’ai de quoi prouver ce que je fais. Ca fait 15 ans que je l’ai!

Peux-tu te présenter en quelques lignes

Je m’appelle Déborah, je suis Belge, j’ai 34 ans, je suis mariée depuis 5 ans avec Dan, musicien et monteur vidéo. On a un petit garçon de bientôt 4 ans, Ezra. Je suis journaliste, spécialisée dans la culture au sens large mais dans le cinéma plus particulièrement. Je mets des paillettes dans vos vies 

Je voyage beaucoup pour le travail et j’essaie, au maximum, d’emmener mes hommes avec moi. Je suis du genre à aimer joindre l’utile à l’agréable.

J’ai lancé un blog axé maternité et voyage il y a deux ans. Il me permets de me lâcher un peu, c’est une plateforme très libre. Ca me permet aussi et surtout de prendre du recul sur ce que je vis au quotidien avec mon petit garçon que j’adoooore regarder grandir.

Je suis plutôt bavarde, curieuse et j’ai l’air extravertie parce que je fais beaucoup de bruit et que j’ai la voix qui porte et un débit mitraillette, mais j’ai toujours le sentiment d’être en décalage avec les autres.

Pour vous donner un idée assez représentative je ne comprends jamais les dress code des soirées où je suis invitée : je suis toujours trop habillée ou pas assez, mes cheveux ne se mettent jamais comme il faut. Mais je me fais toujours des potes un peu partout parce que je suis plutôt détendue, bon public et jamais la dernière pour faire la fête. 

Depuis combien de temps es-tu expatriée aux USA et plus précisemment Palm Spring? Quelles sont les raisons qui t- ont poussées à quitter la Belgique?

On est arrivé à Palm Springs le 5 juillet 2017. Ca fait plus de deux ans qu’on a posé nos valises ici.

Pour la petite histoire, j’ai mis le pied en Californie pour la première fois à l’âge de 18 ans. Je travaillais pour un grand quotidien belge et on m’envoyait faire l’interview de Hugh Jackman au Four Seasons de Beverly Hills pour la sortie de X Men. Tout en simplicité 

Je me souviens de mon anglais timide, de l’air chaud et moite à la sortie de l’aéroport, de la file interminable des taxis (à l’époque, Uber n’existait pas !). C’était un business trip express mais je suis tombée amoureuse du coin, pour le peu que j’en ai vu. J’y suis revenue souvent, par après avant de rencontrer mon mari.

Puis j’ai changé de job quelques années plus tard, nous avons eu Ezra, et une nouvelle opportunité de partir s’est présentée. Ezra était encore petit, mon mec en avait marre de son travail dans une galerie d’art et moi, je commençais à tourner en rond à Bruxelles. GOOD TIMING ! On a signé pour un an. Puis, on a fait une deuxième année. Et on est toujours là…Comme quoi,il n’y a pas de hasard dans la vie mais que des rdv !

On s’est installé à Palm Springs parce que c’est clairement moins cher que Los Angeles. J’avais déjà visité le coin, j’avais aimé la tranquillité, le côté chill… Avec un enfant en bas âge on trouvait que c’était pas mal : on avait de l’espace, une piscine, à un prix acceptable (la Californie est hors de prix niveau loyer) mais on est pas trop loin de LA.  Tous les voyants etaient au vert so…let’s go!

Ce que tu faisais avant de partir? Ce que tu fais maintenant?

J’étais journaliste avant, je le suis toujours aujourd’hui. Je travaille pour la même boîte, basée en Belgique. Je suis « détachée », c’est le terme.

Je ne suis pas une « femme d’expat ». Je suis une femme expatriée et j’ai plutôt un « mari d’expat », moi ! 

D’ailleurs, c’est assez marrant le cliché qui veut que c’est forcément la femme qui suit son homme ;-)Ici, c’est complètement l’inverse.

Moi j’ai simplement déplacé géographiquement mes activités mais je fais le même job pour la même entreprise.

Bon après, j’ai des interviews de fou fou! Rien qu’au cours de ces dernières semaines, j’ai rencontré Brad Pitt, Leonardo DiCaprio, Tom Hanks, Jason Segel, Dakota Johnson. J’ai normalement un truc avec Will Smith très bientôt et je vais aller voir les coulisses de la création de la Reine des neiges 2. J’ai un boulot plutôt sympa!

Et ton mari alors ?
Comment a t’il fait pour rebondir et se retrouver en tant qu’homme ?

Dan a quitté son travail (il bossait dans l’art à Bruxelles), son groupe de musique (il est chanteur et guitariste) pour « me » suivre. Je n’aime pas non plus dire ça, en fait. Parce que ce n’est pas moi qui ai amené le sujet de l’expatriation sur la table. Je savais que j’en avais éventuellement la possibilité mais c’est lui qui m’a poussée à aller négocier au boulot.

C’est vraiment une décision commune mais c’est lui qui a le plus bouleversé sa vie pour que ça se mette en place.

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