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Famille + Couple

5 choses un peu pénibles qui vous arrivent d’office quand vous devenez maman

La maternité est un défi, on ne cesse de le répéter. Un défi passionnant, certes, mais un défi quand même. Voici tout ce qu’on ne vous dit pas sur la question… Quand on devient mère, il y a des choses qu’on ne fait plus comme avant.

Vous ne finirez plus jamais une phrase. Il est tout simplement impossible d’entretenir une conversation quand on a des enfants. Je vous vois venir du coup je précise: vous ne finirez plus jamais une phrase même si vos enfants sont assez bien éduqués pour ne pas vous interrompre. Vous perdez le fil de vos pensées, soit parce que vous êtes crevée par les nuits hachées qui s’enchaînent, soit parce que vous êtes distraite par votre progéniture qui s’agite en haut de l’échelle qui mène au toboggan et que vous savez que ça va finir le front sur le béton. Ou alors vous avez été coupée dans votre discussion pour la vingtième fois par une question de la plus haute importance du genre: « Pourquoi ça s’appelle la Belgique, le pays où on habite? » Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai dit: « Qu’est-ce qu’on disait encore? » depuis qu’Ezra est né.

Vous serez sans cesse interrompue dans l’élan de vos activités. N’espérez pas finir une tâche dans les temps impartis, qu’importe la tâche, son urgence et sa longueur de base. Tout prend quatre fois plus de temps. Parce qu’il vous appelle, parce qu’il refuse de dormir, parce que vous vous êtes endormie, parce qu’il est malade, parce qu’il faut aller le chercher, parce qu’il a faim, parce qu’il vous a rendue malade, parce qu’il « veut les bras », parce qu’il a du chocolat plein les mains et qu’il menace d’en tartiner les murs blancs… Peu importe la raison, il y en a toujours une. L’inspiration désormais est priée de se manifester aux horaires d’école. N’espérez pas vous laisser porter par le flux de vos brillantes idées… Un bon conseil: gardez un carnet à proximité. Ou un téléphone. Et notez tout. Si vous ne le faites pas, vous pouvez êtes certaine que vous aurez tout oublié 30 minutes plus tard…

Vos soirées n’auront plus jamais le même goût. Celui de l’insouciance absolue. Alors oui, il faudra s’organiser, passer quelques coups de fil, trouver une bonne âme qui acceptera de garder vos enfants pendant que vous allez picoler. C’est bien pour ça que vous sortez, non? Pour laisser votre cerveau à l’entrée et tout oublier, comme dirait Angèle et Roméo Elvis? Oui, ben non… Au moment où vous serez pompette comme ne l’est jamais Florence Foresti, vous vous demanderez si ce verre supplémentaire est bien nécessaire. Parce qu’on ne sait jamais qu’il y ait un souci à la maison en votre absence… Ca serait bien de raison garder. Ou bien « parce que je vais le payer grave demain au réveil », la babysitter n’ayant pas prévue d’être là pour servir un bol de céréales à 6h30… Vous sortirez toujours mais votre enfant sera assis sur votre épaule toute la night pour se rappeler à votre bon souvenir et jouer les garde-fous.

Vous mangerez froid. Parce qu’il aura fallu se relever pour un verre d’eau, couper le pourtant déjà minuscule morceau de viande dans l’assiette, ramasser les coquillettes tombées au pied de la chaise, donner la becquée parce que le môme est « fatigué » (la fatigue s’exprimant généralement pile au moment de passer à table, quand il y a du vert dans l’assiette). Bref, j’espère que vous avez un micro-ondes.

Vous ne devrez être que paix, amour et bienveillance. N’osez pas dire que votre enfant est un boulet, qu’il est difficile, que vous êtes crevée, que vous avez besoin d’un break, que vous avez envie de bosser, de partir en vacances sans lui, de prendre un aller simple pour le Mexique… On aura tôt fait de vous jeter un regard consterné ou de vous rappeler à l’ordre. Cet enfant, tu l’as voulu, tu l’as eu alors tu serres les dents vu qu’on ne se serre pas les coudes. Il s’agit de ravaler ce qu’on pense vraiment au profit de ce que la société veut entendre. Quand tu n’as pas d’enfant, passé un certain âge, certains te voient comme une originale, voire une marginale. Quand tu en as un, on attend de toi que tu perdes tes aspérités et névroses pour te coller un sourire permanent sur le visage et que tu contrebalances tes histoires de nuits pourries et de vomi par un « mais c’est formidable, quand même, tout ça… » Perso, j’ai mal dormi les trois dernières nuits et je cherche encore l’attrait positif de la chose…

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