Comment faire dormir un enfant: mes 8 conseils peu habituels

Faire dormir un enfant = mission impossible? Un bébé n’est pas l’autre et une paire de parents n’est pas l’autre non plus. A la maison, mon fils a rapidement fait ses nuits. Je le dis: je n’ai aucune solution miraculeuse mais peut-être que ces quelques conseils, pas si fréquents, peuvent vous aider à faire dormir votre merveille.

Tu as le ventre rond et des images plein la tête. Tu te demandes s’il tiendra plutôt de toi ou de l’autre moitié, tu imagines les pyjamas en pilou que tu lui enfileras, les aprèms au soleil son petit corps tout mou contre le tien, ses premiers sourires, mots et petits pas. Et alors que t’es là, tranquille à rêvasser, tu découvres qu’il existait une race de gens que tu côtoyais déjà sans le savoir. Qui attendait, tapie dans l’ombre, de voir ton nombril se pointer pour te tomber dessus.

Tu n’as pas encore eu le temps de te faire à l’idée qu’ils débarquent avec les leurs, très arrêtées, et te les envoient à la figure alors que tu n’as rien demandé. Ils sont souvent parents et savent évidemment comment poussent les enfants. Tu essaies de leur dire qu’un petit n’est pas l’autre, ils te répondent avec un sourire indulgent qui mériterait une gifle. On te parle de l’atrocité qui t’attend, de l’ingratitude enfantine, des coliques, de ce temps que ça va te bouffer et de ton couple qui va morfler. Merci les gars pour tant d’optimisme…

Suivez-moi sur Instagram et Facebook

L’obsession de  « ceux qui savent » porte surtout sur le sommeil. On te promet des nuits infernales, entrecoupées de larmes ; des allers et venues incessantes à pieds nus sur le plancher pour tenter d’apaiser sa colère, son angoisse, son horloge biologique. On te promet qu’un jour, ta fatigue sera telle que tu regretteras d’avoir un jour enfanté. A croire que mon fils les a entendus et qu’il tenait déjà de sa mère : depuis sa naissance, il a tout fait pour contrarier les obsessionnels de l’oreiller. On a cru qu’on avait de la chance, on nous a assez répété qu’on avait juste tiré un bon numéro pour ne jamais oser la ramener. On nous disait là encore que ça n’allait pas durer. Et puis hier, j’ai mis le petit au lit et en fermant la porte de sa chambre plongée dans le noir et silencieuse, je me suis dit qu’au bout de bientôt deux ans, on pouvait peut-être enfin se permettre de penser qu’on s’y était bien pris. Et ça m’a repris cette après-midi, alors que l’enfant de 22 mois entamait sa deuxième sieste de la journée…

Tout bien considéré, en deux ans, je ne me souviens que d’une soirée compliquée. Il pleurait dès que je le couchais et s’arrêtait dès que je le redressais. J’ai d’abord pensé qu’il voulait mes bras, il s’est avéré qu’il avait mal avalé un morceau de pain et que la mie était restée coincée dans sa gorge. Je vous passe l’angoisse quand j’ai vu ce qu’il a fini par recracher. Une fois son problème résolu, il a sombré illico.

Je me permets de donner ici mes trucs et je m’adresse à celles qui n’ont pas encore accouché ou qui viennent d’accoucher et qui s’interrogent sur la méthode à adopter. Je ne sais pas comment résoudre un problème de sommeil installé, puisque je n’y ai jamais été confronté. Le but n’est évidemment pas de faire culpabiliser celles qui rament. Je reste consciente que mon fils peut toujours basculer du côté obscur de la force.

Contenu premium – La suite de cet article est payante

LISEZ AUSSI: J’ai craqué pour un lit cabane pour mon enfant: mon avis



.

1 Rétrolien / Ping

  1. « Tully »: enfin un film qui ne ment pas sur ce qu’on vit quand on devient mère – Sea You Son

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.